Newsletter de novembre 2016
15 novembre 2016 - Agora SEA nl n°11
 

Sommaire :  Les experts-comptables font parler les comptes des TPE & PME / Promouvoir la transmission-reprise d’entreprise/ Les prêts bonifiés destinés aux investissements « verts » des PME renforcés / Les dernières brèves.

Le PLFSS 2017 prévoit de réorganiser le régime social des indépendants

24 octobre 2016 – Source : social-sante.gouv.fr

Une nouvelle baisse des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants aux revenus modestes

Le soutien aux travailleurs indépendants consistera en une réduction dégressive, à compter du 1er janvier 2017, du taux des cotisations d’assurance maladie-maternité, actuellement fixé à 6,5 %, pour les travailleurs indépendants dont les revenus annuels sont inférieurs à 70 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS) soit 27 000 euros. Le niveau maximum de réduction de taux sera de 3,5 points, cette réduction diminuant ensuite linéairement jusqu’à ce seuil de revenus à partir duquel le taux de 6,5 % sera rétabli. Pour un travailleur indépendant disposant de 15 000 euros de revenus annuels, le gain annuel de la mesure s’élèvera ainsi à 234 euros. Cette mesure, qui permet de diminuer les prélèvements sociaux tout en renforçant leur progressivité, constitue un effort financier global de 150 millions d’euros en faveur de 1,8 million de travailleurs indépendants (artisans, commerçants et professions libérales), dont 600 000 micro-entrepreneurs, soit près de 60% des travailleurs indépendants.

Des droits sociaux améliorés et plus accessibles

La LFSS pour 2017 prolonge ces évolutions En fusionnant les régimes de retraite des artisans et commerçants. Ces deux régimes sont distincts juridiquement mais fonctionnent désormais selon les mêmes règles en cotisation et en prestation. Afin d’achever l’unification de la couverture sociale des artisans et commerçants (qui est désormais unifiée sur les autres prestations), la LFSS pour 2017 propose de fusionner ces deux régimes de base d’assurance vieillesse.

Une organisation efficace et simplifiée au service des assurés du RSI

Par conséquent, une organisation nouvelle sera mise en place, dédiée aux services aux assurés :

  • les règles complexes de fractionnement des compétences entre les deux réseaux, seront supprimées, pour établir leur coresponsabilité entière sur la totalité des missions de recouvrement des cotisations et contributions des artisans et commerçants ;

  • une structure de pilotage national unique est créée, conduite par un directeur national, responsable de la qualité du service rendu aux cotisants dans les deux réseaux et ayant autorité sur l’ensemble des services en charge de ces missions.

  • En outre, une refonte du système d’information pour assurer plus de souplesse afin de prendre en compte les évolutions nécessaires aux besoins des travailleurs indépendants sera engagée.

Par ailleurs, la réforme de l’affiliation des professions libérales non réglementées simplifiera le fonctionnement de la protection sociale des indépendants :

  • elle supprimera les difficultés que connaissent plusieurs entrepreneurs du fait de la complexité des règles de rattachement des professions non réglementées, grâce à la définition de règles de partage plus claires ;

  • elle contribuera à résorber les difficultés de fonctionnement de la CIPAV.

Télécharger le dossier de presse du projet de loi de financement de la sécurité sociale

 

Les experts-comptables font parler les comptes des TPE & PME : la performance des entreprises françaises en 2015

19 octobre 2016 – Source : experts-comptables.fr

Au premier semestre 2016, l’Ordre des experts-comptables lançait IMAGE PME, les Indicateurs de Mesure de l’Activité, de Gestion et d'Emploi des PME, construits à partir des données de la base Statexpert. Ces indicateurs permettent d’avoir une tendance en temps réel de l’évolution de l’activité et de l’emploi des TPE & PME françaises.

La profession complète aujourd’hui son rôle d’acteur majeur de la vie économique française en analysant la performance des TPE & PME sur un exercice complet.

La performance des entreprises françaises en 2015 : une amélioration sensible de l’activité

 

La croissance du chiffre d’affaires des TPE/PME françaises s’est sensiblement accélérée en 2015. Le chiffre d’affaires des 527.618 entreprises analysées a en effet progressé de 2,6% en 2015, contre moins de 1% en 2014. Cette croissance d’ensemble soutenue traduit sans conteste une amélioration globale de la situation des entreprises françaises, mais elle masque toutefois des évolutions relativement contrastées. La « fracture » entre les petites entreprises (qui continuent de souffrir) et les entités de plus grande taille (qui voient leur situation s’améliorer) s’est en effet encore renforcée en 2015. La situation se révèle également différente en fonction des secteurs d’activité. Les entreprises du commerce et de la réparation automobile et de l’hébergement restauration ont ainsi connu une croissance supérieure ou égale à 2% par rapport à 2014, alors que celles de la construction ont une nouvelle fois dû composer avec une baisse de leur chiffre d’affaires. Notons toutefois que la situation de ces dernières a commencé à s’améliorer depuis le début de l’année 2016. Au niveau géographique, l’amélioration de la situation a concerné l’ensemble des régions, qui ont toutes enregistré de meilleures performances qu’en 2014.

Télécharger l’analyse complète des résultats 2015

 
Newsletter d'octobre 2016
18 octobre  2016 - Agora SEA nl n°10
 

Sommaire : Présentation des résultats du questionnaire d’écoute clients / Obligation d'utiliser des logiciels de caisse certifiés à partir de 2018 / Les dernières brèves

 

Michel Sapin et Christian Eckert ont présenté le projet de loi de finances 2017

10 octobre 2016 – Source : economie.gouv.fr

Lors d'une conférence de presse, le 28 septembre à Bercy, Michel Sapin, ministre de l'Économie et des Finances, et Christian Eckert, secrétaire d'État chargé du Budget et des Comptes publics, ont présenté les grandes lignes du projet de loi de finances pour 2017 : un déficit public à 2,7 % du PIB, une stabilisation des prélèvements et le financement des priorités gouvernementales.

Un déficit public à 2,7 % du PIB

Le Gouvernement a maintenu son hypothèse de croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 ainsi que la trajectoire de réduction du déficit public à 3,3 % cette année et 2,7 % en 2017.

Le déficit public qui englobe l’Etat, les organismes de sécurité sociale et les collectivités locales répond aux engagements européens de la France. Il s'élèvera à 2,7 % du PIB en 2017 – contre 3,3 %  en 2016. La dette publique, soit l'accumulation des déficits actuels et passés, est en voie de stabilisation.

Depuis 2013, les dépenses publiques rapportées au PIB baissent de manière continue. Elles devraient représenter 54,6 % du PIB en 2017 contre 55 %  en 2016.

Le déficit du budget de l’Etat serait en 2017 de 69,3 milliards d’euros.

 

Une stabilisation des prélèvements à 44,5 %  du PIB

Le PLF pour 2017 confirme l’effort de réduction des prélèvements avec :  

 

  • une quatrième baisse consécutive de l’impôt sur le revenu pour un total d'un milliard d'euros, au bénéfice de 5 millions de foyers ;

  • des baisses ciblées d’impôt sur les entreprises  avec un allègement renforcé de cotisations sociales pour les artisans et une première baisse du taux de base de l’impôt sur les sociétés porté à 28 % pour les PME en 2017, puis généralisé d’ici 2020.

 

Les prélèvements obligatoires entament leur stabilisation à 44,5 % du PIB.

 

Le financement des priorités du Gouvernement

Grâce à une réorientation de la dernière étape du Pacte de responsabilité et de solidarité, près de 7 milliards d'euros de moyens supplémentaires seraient alloués aux secteurs prioritaires en 2017 : l’école et l’enseignement supérieur, la sécurité et l'emploi.

 

Zoom sur les mesures fiscales

  • Baisse de 20 % de l’impôt sur le revenu des classes moyennes

  • Généralisation du crédit d’impôt de 50 % en faveur des services à domicile

  • Mesures fiscales en faveur des entreprises

  • Mesures en faveur de l’attractivité de la France

  • Mesures visant à renforcer le caractère contemporain du paiement des impôts par les entreprises

  • Solidarité à l’égard des familles des victimes d’actes de terrorisme et des forces de l’ordre décédées dans leur mission

  • Simplification de la fiscalité par suppression de petites taxes ou petites niches

  • Prorogation de dispositifs fiscaux d’investissement locatif

  • Mesures fiscales en faveur de l’environnement

  • Soutien aux entreprises confrontées à des difficultés économiques du fait de leur situation géographique

  • Mesure fiscale destinée à lutter contre certains détournements du plafonnement de l’ISF

Téléchargez les Principales mesures fiscales du projet de loi de finances pour 2017

 

Croissance à l'international

3 octobre 2016 – Source : innover-en-france.com

"L'international c'est l'avenir" est le slogan du MEDEF International. C'est aussi la seule façon de développer certaines innovations : soit parce que les ressources financières et les compétences dont une entreprise a besoin s'y trouvent, soit parce que certains marchés n'ont de sens qu'au niveau européen et bien souvent mondial. 

Faire le choix de l'international est donc souvent un choix nécessaire, mais qui peut paraître risqué et compliqué. De nombreux outils et structures sont là pour accompagner l'entrepreneur dans ses démarches.

Pour vous aider télécharger le guide du MEDEF : Innover, s’Internationaliser : les deux leviers du développement des PME.

Et pour plus d’information et un accompagnement personnalisé n’hésitez pas à nous contacter.

 

Obligation d'utiliser des logiciels de caisse certifiés à partir de 2018

25 septembre 2016 – Source : BOFIP

À partir du 1er janvier 2018, tous les commerçants, restaurateurs et professionnels assujettis à la TVA qui utilisent une caisse enregistreuse, terminal de paiement ou logiciel de caisse, devront s’équiper obligatoirement d’un système certifié NF 525.

 

Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l'utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 instaure l'obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d'enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou d'un système de caisse sécurisés et certifiés.

Cette obligation permettra de rendre impossible la fraude qui consiste à reconstituer par un logiciel frauduleux des tickets de caisse pour soustraire des paiements en espèces des recettes de la comptabilité.

À partir du 1er janvier 2018, devient obligatoire l'utilisation d'un logiciel de gestion ou d'un système de caisse satisfaisant aux conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle délivrée par l'éditeur.

En cas de contrôle, l'absence d'attestation sera soumise à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié, le contrevenant devant régulariser sa situation dans les 60 jours.

Dans certains cas, les assujettis pourront se mettre en conformité avec cette nouvelle obligation grâce à une simple mise à jour de leur logiciel de caisse, dans le cadre d'un contrat de maintenance souscrit lors de l'achat du logiciel.

 

Nous précisons que même après le 1er janvier 2018, il sera toujours possible pour les commerçants de tenir l'enregistrement des règlements des clients de façon "manuelle", sur un cahier. La nouvelle obligation ne concerne que les commerçants souhaitant utiliser ou continuer à utiliser un logiciel.

Pour plus d’information et un accompagnement personnalisé n’hésitez pas à nous contacter.

 
Newsletter de septembre 2016
19 septembre 2016 - Agora SEA nl n°9
 

Sommaire : Impôt à la source : quelles modalités pour l'employeur ? / Baisse du taux d'impôt sur les sociétés / Les dernières brèves

 

Améliorer sa performance grâce aux technologies numériques

12 septembre 2016 – Source : entreprises.gouv.fr

Les nouvelles technologies révolutionnent la vie des Français : au cours des dernières années, nos manières de nous déplacer, de communiquer, de nous soigner et de vivre ont été transformées en profondeur.

La transition numérique est également un enjeu économique à part entière. C’est à travers le numérique que les TPE et les PME gagneront encore en productivité et en compétitivité et qu’elles conquerront des marchés à l’international. C’est grâce à ces nouveaux outils qu’elles seront en mesure d’améliorer sans cesse leurs démarches de performance industrielle.

Ce guide pratique vise à promouvoir l’utilisation des technologies numériques dans les démarches de performance industrielle auprès des chefs d’entreprises et des organismes professionnels. Son élaboration a donné lieu à une enquête liminaire, conduite de mars à juin 2014, auprès d’un échantillon d’entreprises françaises de l’industrie et des services comprenant 10 à 1000 collaborateurs. Près de 300 d’entre elles ont transmis des informations détaillées sur leur niveau d’intégration des démarches de performance industrielle et d’utilisation des technologies numériques. Cette enquête a été complétée par des entretiens auprès d’experts dans les domaines tant de la qualité que des technologies numériques.

Le lecteur est ensuite invité à s’autoévaluer à travers un test simple et rapide ayant pour but de positionner l’entreprise selon son niveau de maturité dans les domaines de la qualité et des technologies numériques.

Télécharger l’intégralité du guide pour améliorer sa performance grâce aux technologies numériques.

 

Cyber-attaques : quels risques, quelles solutions ?

8 septembre  2016 – Source : agence nationale de la sécurité des systèmes d'information

Les cyberattaques sont l’œuvre d’une large palette d’acteurs, de l’individu isolé au groupe organisé. Leur portée financière ne n’arrête pas au remplacement de matériels informatiques ou au renforcement des systèmes de sécurité. La crédibilité de l’entreprise victime peut être remise en cause par la divulgation de données, la défiguration des sites, la prise en main des systèmes d’information ou le blocage des systèmes de production.


Les attaques ont généralement pour objectif de nuire à l’image de leur cible, la paralyser ou la rançonner. L’attaquant exploite les faiblesses de sécurité des systèmes.

Comment se prémunir de ces menaces ?

L’ANSSI est l’agence française  compétente dans la prévention de la cybercriminalité. Ses préconisations permettent d’écarter la très grande majorité des menaces.

Les principales difficultés qu’elle rencontre au quotidien sont :

  • des correctifs de sécurité non appliqués

  • des mots de passe  insuffisamment complexes

  • l’absence de séparation entre utilisateur et administrateur des réseaux

  • l’absence de surveillance des systèmes d’information (analyse des journaux)

  • l’ouverture d’accès externes incontrôlés (nomadisme, télétravail, etc.)

  • une sensibilisation insuffisante des utilisateurs et des dirigeants face à la menace.

La sécurité du numérique est l’affaire de tous. Elle repose avant tout sur des mesures simples et des bonnes pratiques à adopter dans les sphères privées et professionnelles. Fondées sur le bon sens, ces précautions élémentaires ne peuvent être négligées sans s’exposer à des risques, qui exploitent souvent des vulnérabilités connues.

Dix règles de base de l’ANSSI :

  1. Utiliser des mots de passe de qualité, c’est-à-dire difficiles à retrouver à l’aide d’outils automatisés, et difficiles à deviner par une tierce personne.

  2. Avoir un système d’exploitation et des logiciels à jour : navigateur, antivirus, bureautique, pare-feu personnel, etc.

  3. Effectuer des sauvegardes régulières afin de pouvoir réagir à une attaque ou un dysfonctionnement. La sauvegarde de ses données est une condition de la continuité de votre activité.

  4. Désactiver par défaut les composants ActiveX et JavaScript qui permettent des fonctionnalités intéressantes, mais présentent aussi des risques de sécurité pouvant aller jusqu’à la prise de contrôle par un intrus d’une machine vulnérable.

  5. Ne pas cliquer trop vite sur des liens. Il vaut mieux saisir soi-même l’adresse du site dans la barre d’adresse du navigateur. De nombreux problèmes seront ainsi évités.

  6. Ne jamais utiliser un compte administrateur pour naviguer. On distingue généralement les droits dits d’administrateur et les droits dits de simple utilisateur. Dans la majorité des cas, les droits d’un simple utilisateur sont suffisants pour envoyer des messages ou surfer sur l’Internet. En limitant les droits d’un utilisateur, on limite aussi les risques d’infection ou de compromission de l’ordinateur.

  7. Contrôler la diffusion d’informations personnelles. Une bonne pratique consiste à ne jamais saisir de coordonnées personnelles et sensibles (comme des coordonnées bancaires) sur des sites qui n’offrent pas toutes les garanties requises (forums notamment). Dans le doute, mieux vaut s’abstenir…

  8. Ne jamais relayer des canulars. Ne jamais relayer des messages de type chaînes de lettres. Rediffuser ces messages risque d’induire des confusions et de saturer les réseaux.

  9. Être prudent : d’une façon générale, il ne faut pas faire confiance machinalement au nom d’un expéditeur qui apparaît dans le message et ne jamais répondre à un inconnu sans un minimum de précaution.

  10. Soyez vigilant avant d’ouvrir des pièces jointes à un courriel : elles colportent souvent des codes malveillants. À l’inverse, privilégiez l’envoi de pièces jointes au format le plus « inerte » possible, comme RTF ou PDF par exemple. Cela limite les risques de fuites d’informations.

 

Lutte contre la fraude à travers les numéros surtaxés

5 septembre  2016 – Source : economie.gouv.fr

Des enquêtes menées depuis 2013 par la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) ont mis en évidence une amplification des pratiques frauduleuses en matière de numéros surtaxés. Deux sociétés ont été condamnées le 13 juillet dernier par le tribunal correctionnel d'Agen pour pratique commerciale trompeuse et pratique commerciale agressive en ce domaine.

Qu'est-ce que le « spam vocal » ou « ping call » (SMS abusif ou appel frauduleux) ?

Les deux sociétés et leur gérant pratiquaient le « ping-call » : des appels en absence étaient émis auprès de millions de numéros de téléphone chaque mois, dans le but d’inciter l’utilisateur à rappeler au même numéro, et ainsi d’encaisser les frais liés à la communication téléphonique.

Le coût de la communication pesait alors sur l’utilisateur, sans que le caractère surtaxé de l’appel ne lui ait été notifié.

Ces appels étaient émis à partir de l’utilisation frauduleuse de numéros de téléphone surtaxés attribués par différents opérateurs de téléphonie, notamment les numéros suivants : 3247, 3287, 3684, 3687 et 3261.

Comment se prémunir contre les pratiques téléphoniques trompeuses ?

 

Pour faire face à ces pratiques téléphoniques trompeuses et agressives, il est possible d'avoir recours aux dispositifs publics existants.

L'annuaire inversé des numéros SVA pour se renseigner sur un numéro 

Un annuaire inversé des numéros SVA (Services à Valeur Ajoutée) www.infosva.org permet de vérifier si un numéro surtaxé est utilisé frauduleusement. Il permet d’obtenir des informations sur un numéro surtaxé, son tarif et la nature du service fourni par le professionnel.

Le 33 700 pour signaler un numéro frauduleux 

Le 33 700 est un dispositif de signalement qui permet aux consommateurs d’alerter gratuitement les opérateurs sur des SMS ou appels qu’ ils jugent suspects. Il suffit d’envoyer un sms au 33 700 en écrivant « spamvocal » suivi du numéro qui vous a appelé.

 

Le bon usage des normes dans la règlementation

24 aout 2016 – Source : entreprises.gouv.fr

Ce guide réalisé par le ministère  de l’économie, de l’industrie et du numérique  a pour objectif de faire comprendre le sens et la portée d’une norme citée dans un texte réglementaire.


Il vise à préciser les conditions de référencement pour une utilisation pertinente et adaptée répondant au souci des pouvoirs publics : indicative, privilégiée ou incontournable, mais également de servir de support pédagogique.

Télécharger l’intégralité du guide relatif au bon usage de la normalisation dans la réglementation.
 

 

Deux initiatives sélectionnées au niveau national pour participer au prix européen de la promotion de l'esprit d'entreprise 2016

16 aout 2016 – Source : entreprises.gouv.fr

Aux côtés de la Commission européenne, le 24 février 2016, l’Agence France Entrepreneur (AFE) et la Direction générale des entreprises (DGE) ont lancé, en France, l’édition 2016 du Prix européen de la promotion de l’esprit d’entreprise, un concours visant à récompenser les initiatives les plus créatives et réussies des organisations publiques ou des partenariats public-privé en faveur de l’entrepreneuriat et des petites entreprises.

Deux initiatives viennent d’être sélectionnées au niveau national pour participer à la compétition européenne :

  • Lyon Ville de l’Entrepreneuriat, présentée par la métropole de Lyon dans la catégorie «Promotion de l’esprit d’entreprise ».

  • Business story, présentée par le Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables (CSOEC) dans la catégorie « Amélioration des conditions de marché ». Les experts-comptables se mobilisent pour favoriser la création et le développement d’entreprise en offrant 3 rendez-vous aux porteurs de projet pour un conseil personnalisé (business plan, recherche de financement, statut juridique, organisation et gestion de l’entreprise). 

 

La remise des prix aura lieu le 24 novembre 2016 à Bratislava (Slovaquie), dans le cadre de l'Assemblée des PME au cours de laquelle tous les nominés nationaux auront l’opportunité de présenter leurs initiatives dans un environnement paneuropéen.

 

Notre cabinet est affilié au dispositif Business Story car créer son entreprise ne se fait pas à la légère. Et pour mettre toutes les chances de son côté, il faut savoir s’entourer des meilleurs conseils. Pour prendre votre premier rendez-vous contactez-nous.
 

 

La qualité, levier de performance des PME de services

12 aout 2016 – Source : entreprises.gouv.fr

La Commission nationale des services et la Direction générale des entreprises (DGE) ont réalisé un guide, qui se veut à la fois opérationnel et pédagogique.

 

Ce guide a pour objectif de sensibiliser les TPE et PME de services à l’intérêt de la mise en œuvre de démarches qualité et constitue l’une des premières concrétisations du travail de la section thématique Excellence opérationnelle.

 

Il rappelle tout d’abord les enjeux liés à l’intégration de ces démarches tant en matière de relations commerciales que sur les plans organisationnels et humains. Il  propose également des fiches pratiques permettant d’orienter les entreprises sur les premières actions concrètes à mettre en œuvre. Des exemples de démarches mises en place par des entreprises issues de différents secteurs des services sont présentés afin d’illustrer l’intérêt de considérer la qualité comme un élément essentiel au fonctionnement et à la performance des entreprises de services.

 

Télécharger l’intégralité du guide sur la qualité, levier de performance des PME de services.

 

L'évaluation des entreprises et des titres de sociétés

7 aout 2016 – Source : impots.gouv.fr

Conçu comme un outil au service tant des usagers que de l’administration, le guide a vocation à apporter aux services de la direction générale des impôts le soutien nécessaire dans leur démarche d’évaluation, à réduire le contentieux en matière d’évaluation d’entreprises et de titres non cotés, et à permettre, conformément au principe de transparence, à tout usager qui le souhaite d’accéder aux principes et méthodes qui orientent l’administration fiscale dans ses travaux de liquidation de l’impôt.

Télécharger l’intégralité du guide sur l’évaluation des entreprises et des titres de sociétés.

 

L’innovation en France, indicateurs de positionnement international

27 juillet 2016 – Source : Direction Générale des Entreprises

 La connaissance et l’innovation sont au cœur de la capacité de développement de la France. L’innovation est en effet critique pour accroître la productivité et renforcer la capacité de la France à assurer sa croissance et à affronter les défis sociétaux. A l’échelle mondiale, la France fait partie des grands pays innovants, mais un nombre croissant de pays investissent activement dans leurs capacités d’innovation et il s’agit de s’inscrire dans ce contexte très dynamique.

Publié par la Coordination interministérielle de l’innovation et du transfert (C2IT), ce rapport, véritable outil de benchmarking international de l’innovation, analyse le positionnement international de la France dans le domaine de l’innovation.

La France est comparée à des pays qui, comme elle, ont besoin d’asseoir leur potentiel de croissance sur l’économie de la connaissance. Avec cet objectif, huit pays ont été retenus pour constituer le référentiel de comparaison : Allemagne, Corée du Sud, États-Unis, Italie, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède.

Contrairement à différents classements internationaux, l’étude ne propose pas un classement fondé sur un indicateur composite, mais permet de comprendre les points forts et les points faibles des différents pays. Elle comporte également des graphiques de synthèse donnant une perspective d’ensemble de la position de la France en comparaison aux autres pays étudiés. Enfin, elle précise les définitions, la méthode et les sources utilisées pour chaque indicateur.

 Télécharger : Rapport | L’innovation en France, indicateurs de positionnement international

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© 2015 par AGORA SEA.Créé par Vanessa Schauffler avec Wix.com

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